Médecines douces : une nouvelle ère, six ans après le confinement ?
Par Sophie Bordes-Meunier · Mis à jour le · 5 min de lecture

Sommaire
Les médecines douces regroupent des pratiques comme l’hypnose, la naturopathie ou l’acupuncture, que les autorités de santé appellent « pratiques de soins non conventionnelles ». On les pratique à côté d’un suivi médical.
En avril 2020, en plein premier confinement, j’écrivais que les médecines douces allaient entrer dans une nouvelle ère. Six ans plus tard, je relis ce texte avec vous : ce que je pratique aujourd’hui, et ce qui s’est vérifié. Sur ce blog, j’aborde le bien-être à partir de la méditation pour les débutants, une pratique que je n’ai jamais quittée.
Médecines douces : de quoi parle-t-on ?
On les appelle médecines douces, alternatives, complémentaires ou naturelles : Santé.fr cite toutes ces expressions. « Alternatives » est la plus trompeuse, puisqu’aucune ne devrait remplacer un traitement.
J’emploie quand même l’expression « médecines douces » dans cet article, parce que c’est celle que tout le monde utilise. Mais je comprends la nuance, et je la trouve juste.
Ce que j’écrivais en 2020
Le premier confinement venait de commencer, et chacun vivait enfermé chez soi. J’avais alors partagé ce que je pratiquais ou recevais moi-même.
Mes pratiques de l’époque
- La réflexologie, mon métier à l’époque, avec quelques gestes de détente pour les mains à faire soi-même.
- Le magnétisme et le Lahochi, une méthode d’imposition des mains, que j’aimais recevoir à distance. Pendant le confinement, pouvoir recevoir une séance sans se déplacer, c’était un gros plus.
- La lithothérapie, l’usage des pierres : j’avais commencé par un bracelet, et je me retrouvais avec toute une collection. Une fois qu’on a mis le pied dedans, il est difficile de s’arrêter !
- Les huiles essentielles, pour lesquelles je demandais conseil à une amie aromathérapeute, faute d’être experte moi-même.
- Le sport, sept à dix minutes chaque matin. Bon, j’avoue, c’était de l’intensif : pompes, burpees, planche et abdos.
Mes pratiques d’aujourd’hui
Je porte toujours autant de bracelets de pierres, tout simplement parce que je les trouve jolis. Le sport, lui, a pris de la place : c’est maintenant trente minutes, cinq fois par semaine.
Je reçois encore des soins énergétiques à distance, et je ne suis pas contre un bon massage en spa. Ces soins et ces massages, je les reçois pour mieux me détendre. Et quand j’ai un problème de santé, je vais voir mon médecin.
Six ans plus tard : une nouvelle ère ?
En partie, oui. Deux choses ont vraiment changé depuis.
La distance est devenue ma façon de travailler
En 2020, je trouvais pratique de recevoir un soin énergétique sans bouger de chez moi. Depuis, c’est devenu ma façon de travailler. Je pratique le soin quantique depuis novembre 2020 : un soin énergétique que la personne reçoit chez elle, pendant que je travaille à distance. Toutes mes séances se font aujourd’hui ainsi.
Les pouvoirs publics s’y intéressent de près
En 2023, la ministre Agnès Firmin Le Bodo a lancé un comité d’appui pour l’encadrement des pratiques de soins non conventionnelles. Sa première réunion s’est tenue fin juin, d’après Le Quotidien du médecin du 20 juillet 2023. Santé.fr leur consacre aussi une page, mise à jour en 2024, avec des conseils pour s’y retrouver.
Il s’agit d’encadrer ces pratiques, et non de les reconnaître. Je vois pourtant ce mouvement d’un bon œil : plus le public est informé, plus il peut choisir un praticien sérieux.
Bien choisir un praticien
Avant de prendre rendez-vous, Santé.fr conseille de se poser quelques questions :
- quelles sont les qualifications de ce praticien, et a-t-il une assurance professionnelle ?
- peut-il vous faire un devis ?
- vous demande-t-il d’arrêter votre traitement, ou propose-t-il un soin qui pourrait le retarder ?
J’en ajoute une : vous promet-il une guérison ? Si oui, passez votre chemin.
Pour la réflexologie en particulier, je démêle le vrai et le faux de la réflexologie.
Nos animaux aussi ont leur avis
En communication animale, les animaux parlent parfois des soins qu’ils reçoivent. Un chat m’a rappelé l’importance des égards, même chez le vétérinaire.
Cas concret
Pacha, le chat qui voulait qu’on lui demande la permission
Pacha sortait d’une hospitalisation chez son vétérinaire, et sa maîtresse le trouvait « paumé ». Sa maîtresse se demandait s’il valait mieux le ramener chez son vétérinaire habituel ou chez une vétérinaire ostéopathe.
Pacha m’a transmis qu’il préférait la vétérinaire ostéopathe : avec elle, c’était comme si on lui demandait l’autorisation avant de le toucher. Il acceptait d’y aller, à condition que ce soit très doux, et de rentrer aussitôt après.
Sa maîtresse avait déjà remarqué qu’il n’aimait pas son vétérinaire habituel.
Les prénoms ont été changés.
Ce que je retiens de Pacha : la douceur compte, et elle peut se trouver chez le vétérinaire lui-même.
Essayez chez vous10 minutes
Le petit bilan de vos pratiques
- Notez sur une feuille les méthodes de bien-être que vous suivez ou que vous envisagez.
- Pour chacune, écrivez ce que vous en attendez, en une phrase.
- Notez comment vous vous sentez après chacune : plus détendu, plus léger, ou rien de particulier.
- Entourez celles qui vous font le plus de bien : ce sont elles qui méritent une place dans votre semaine.
- Gardez la feuille : relisez-la dans trois mois pour voir ce qui vous fait vraiment du bien.
Si vous voulez lire mes prochains articles, je vous les envoie par e-mail à leur parution.
Ce que je propose aujourd’hui
Je ne pratique plus la réflexologie. Je propose des soins quantiques, des soins énergétiques menés en visio. Prendre soin de soi quand on accompagne les autres, c’est aussi le sujet de l’article sur le bien-être du praticien, à commencer par le mien.
Pour voir à quoi ressemble une séance, rendez-vous sur la page consacrée à mes soins énergétiques.
Ce que les médecines douces ne remplacent pas
Questions fréquentes
Qu’est-ce que les médecines douces ?
C’est le nom courant de pratiques comme l’hypnose, la naturopathie ou la sophrologie. Santé.fr, le site public d’information sur la santé, parle de « pratiques de soins non conventionnelles » : elles ne sont ni reconnues sur le plan scientifique, ni enseignées aux professionnels de santé pendant leur formation initiale.
Médecines douces et médecine conventionnelle peuvent-elles se compléter ?
Oui : une pratique comme le soin énergétique peut accompagner un suivi médical, en complément. Gardez simplement votre traitement tel qu’il vous a été prescrit.
Les médecines douces sont-elles sans danger ?
Pas forcément. Santé.fr rappelle que leurs effets indésirables sont mal connus, faute d’évaluation, et qu’elles peuvent entraîner une perte de chance si elles retardent un traitement. Le mot « naturel » ne veut pas dire « sans effet ».
Comment choisir un praticien en médecines douces ?
Demandez-lui quelle est sa formation, s’il a une assurance professionnelle, et s’il peut vous faire un devis. Méfiez-vous s’il vous demande d’arrêter un traitement ou s’il vous garantit des résultats.

Sophie Bordes-Meunier
Communicatrice animalière et énergéticienne
Je pratique la communication animale depuis 2018 et les soins énergétiques depuis 2020. Je travaille à distance, depuis Tallinn, en Estonie.
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