Crise d’arthrose : mes trois réflexes au quotidien, réflexologie comprise
Par Sophie Bordes-Meunier · Mis à jour le · 3 min de lecture

Sommaire
Une crise d’arthrose, je sais ce que c’est. Quand on parle d’arthrose, on pense à la vieillesse. Et si je vous disais qu’il n’y a pas d’âge pour en avoir ? En 2019, j’avais 39 ans, et j’en avais déjà depuis plusieurs années : dans la colonne vertébrale, à plusieurs niveaux, et à l’articulation de mon épaule gauche.
Aujourd’hui, elle est toujours là. Je la sens surtout dans l’épaule, même si elle se fait plus discrète. Si je vous parle de ma santé, c’est pour que vous sachiez que je comprends votre douleur.
Et vous savez quoi ? Il n’y a rien de pire que d’être jeune, enfin relativement jeune, et d’avoir des douleurs de vieille, surtout les jours de pluie !
Cette année-là, à l’approche de l’hiver, j’ai partagé ici mes trois réflexes pour vivre avec l’arthrose et traverser ses crises. Je vous les raconte de nouveau.
Une crise d’arthrose, en quelques mots
Une crise d’arthrose, que les médecins appellent poussée congestive, est une inflammation de la membrane qui tapisse l’articulation. La douleur augmente brutalement, réveille parfois la nuit, et l’articulation peut gonfler, rougir ou chauffer. Pour l’arthrose des membres, la Haute Autorité de santé (HAS) conseille de mettre l’articulation au repos relatif pendant la poussée, puis de reprendre l’activité physique dès qu’elle est passée.
Mon premier réflexe : bouger
Entre deux crises, je bouge. Pour moi, le sport entretient mes muscles et mes articulations. En 2019, j’en faisais une à deux fois par semaine. Aujourd’hui, c’est cinq fois par semaine : c’est devenu vital.
La HAS va dans le même sens : pour l’arthrose des membres, elle fait d’une activité physique adaptée le traitement de première intention.
Je ne vais pas vous mentir : s’y tenir est assez contraignant. Puis on y prend goût.
Ma ceinture lombaire pendant les crises
Mon deuxième réflexe, c’est de m’équiper. Ma ceinture lombaire m’a aidée à de nombreuses reprises. Il m’est même arrivé de faire de longues marches en la portant. Elle me permet de rester autonome, et de continuer ma vie quand mon dos se rappelle à moi.
Une amie réflexologue sous le coude
Mon troisième réflexe ne surprendra pas de la part de la réflexologue que j’étais : en période de crise, je vais voir une amie réflexologue pour qu’elle me chouchoute. Selon la carte de la réflexologie, elle travaille les zones réflexes liées à mon épaule et à ma colonne vertébrale, puis celles de mon système nerveux.
Voir une amie et prendre soin de moi est un vrai plaisir dans les moments douloureux. Ces séances me faisaient du bien pendant trois à sept jours : elles me détendaient au niveau musculaire et m’offraient une parenthèse de bien-être. Mes douleurs, elles aussi, se faisaient moins fortes. C’est mon ressenti, et je le partage comme tel.
Chaque personne réagit différemment à une séance. Pour certaines, il ne se passera rien ; pour d’autres, ce sera une grande détente pendant quelques jours, et en cas de fortes douleurs, cela compte beaucoup.
Pour moi, avoir un réflexologue sous le coude est donc une bonne idée. La détente que procure la séance aide à tenir le coup : on offre une pause à son corps et à son esprit, et c’est ce qui fait la différence en cas de crise.
Si la douleur ressemble plutôt à une brûlure ou à une décharge électrique, c’est une autre histoire, que je raconte dans les douleurs neuropathiques et la réflexologie. Et pour les douleurs des articulations en général, voyez que faire face aux douleurs articulaires.
Pour recevoir mes prochains articles sur le bien-être, inscrivez-vous à la newsletter.
Et aujourd’hui ?
J’ai été réflexologue, et j’ai aussi formé des élèves. J’ai rangé mes outils de réflexologue en 2020, pendant le Covid, et la communication animale est devenue mon métier.
Aux humains, je propose désormais le soin quantique, à distance : vous le recevez depuis votre canapé. Les jours de crise, c’est un moment rien qu’à vous. Le déroulé d’une séance de soin quantique est expliqué sur ma page. Pour les jours où vous avez besoin de calme, j’ai aussi écrit un guide pour débuter la méditation.
Ce que je ne fais pas
Questions fréquentes
Peut-on avoir de l’arthrose jeune ?
Oui, je vous en parle d’expérience : en 2019, à 39 ans, j’en avais déjà depuis plusieurs années, dans la colonne vertébrale et à l’épaule gauche. Elle est toujours là aujourd’hui, surtout dans l’épaule. Comme je l’écrivais alors, il n’y a pas d’âge pour en avoir.
Quels sont vos réflexes face à l’arthrose ?
Au quotidien, je bouge : je fais du sport cinq fois par semaine. En période de crise, je porte ma ceinture lombaire, et je vais voir une amie réflexologue pour qu’elle me chouchoute.
Peut-on faire du sport avec de l’arthrose ?
Pour moi, c’est devenu vital. C’est aussi ce que conseille la HAS pour l’arthrose des membres : reprendre l’activité physique dès que la poussée est passée, même s’il reste des douleurs.
La réflexologie peut-elle accompagner une crise d’arthrose ?
Pour moi, avoir un réflexologue sous le coude est une bonne idée : la détente que procure la séance aide à tenir le coup. Chaque personne réagit différemment : pour certaines, il ne se passe rien ; pour d’autres, c’est une grande détente pendant quelques jours.

Sophie Bordes-Meunier
Communicatrice animalière et énergéticienne
Je pratique la communication animale depuis 2018 et les soins énergétiques depuis 2020. Je travaille à distance, depuis Tallinn, en Estonie.
Publié le · Mis à jour le



